Le 1 octobre 2019

Étude ANSYS sur les voitures autonomes

La majorité des consommateurs pensent que la voiture autonome surpassera les capacités humaines d’ici 10 ans

Domaines    

Paris, octobre 2019

Sept consommateurs sur dix pensent que les voitures autonomes conduisent déjà mieux qu’un humain ou qu’elles surpasseront ses capacités d’ici à 2029, selon les résultats de l’étude mondiale Global Autonomous Vehicles commanditée par ANSYS, le leader mondial des logiciels de simulation numérique.*

Dévoilée aujourd’hui, cette étude apporte un éclairage global sur la perception des véhicules autonomes par les consommateurs à travers le monde.

ANSYS avait révélé le premier volet de cette étude, qui s’intéressait à l’opinion des consommateurs sur l’avion autonome, en juin 2019 à l’occasion du Salon du Bourget.

Étude ANSYS sur les voitures autonomes
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

L’étude complète publiée aujourd’hui fournit une analyse globale de leurs attentes et préoccupations vis-à-vis des véhicules autonomes, afin de mieux cerner les enjeux de la mobilité du futur. Ces résultats confirment l’appétence du grand public pour ces nouveaux modes de transport, ainsi qu’un réel enthousiasme à l’idée de voyager un jour à bord de voitures et d’avions autonomes.

PRINCIPAUX RÉSULTATS

  • Des utilisateurs confiants dans l’avenir de la voiture autonome : 71% des personnes interrogées dans le monde pensent que les voitures autonomes conduisent déjà mieux qu’un humain et qu’elles surpasseront ses capacités d’ici dix ans.
  • L’optimisme des consommateurs japonais : les Japonais sont les plus confiants dans les voiture autonomes : 83% d’entre eux pensent qu’elles conduiront mieux qu’un humain d’ici 2029 et 38% sont convaincus qu’elles sont déjà plus fiables que lui à l’heure actuelle.
  • Les consommateurs prêts à se laisser conduire : 77% des sondés se déclarent prêts à utiliser un jour une voiture autonome sans volant.
  • L’appétence des jeunes générations : 87% des 18-24 ans et 88% des 25-34 ans se déclarent à l’aise à l’idée d’utiliser une voiture autonome. En revanche, 43% des personnes de plus de 65 ans affirment qu’elles n’utiliseraient jamais de ce type de véhicule.
  • Une acceptation variable en fonction des pays : 94% des sondés indiens sont ouverts à l’idée d’être transportés dans une voiture autonome au cours de leur vie, tandis que nos voisins britanniques ne sont que 57%.
  • La fiabilité de la technologie, un sujet crucial : 59% des personnes interrogées déclarent que les risques de défaillance technologique de la voiture autonome constituent leur principale préoccupation. Ce chiffre monte à 65% pour l’avion autonome.
  • Une confiance avérée envers les constructeurs automobile : 24% des sondés considèrent que les constructeurs de voitures haut de gamme seraient les plus à même de fournir une expérience de conduite autonome sûre, contre 16% pour les constructeurs de véhicule de moyenne gamme. Les entreprises du secteur des nouvelles technologies sont, quant à elles, citées par 20% des consommateurs.

Le développement de la voiture autonome implique des milliards de kilomètres d’essais routiers dans diverses conditions afin de garantir la sécurité des utilisateurs. Pour couvrir de telles distances, il est donc impossible de recourir uniquement aux tests sur route. La simulation numérique permet de réduire considérablement le nombre d’essais physiques nécessaires à la validation des produits. Cette technologie constitue l’unique moyen pour les ingénieurs de tester rapidement des milliers de scénarios de conduite afin d’optimiser la performance des capteurs, des algorithmes de perception et, ainsi, garantir la sureté des véhicules.

« La conduite autonome est le rêve des ingénieurs et des voyageurs depuis les années cinquante, mais les logiciels et équipements permettant de faire de ce rêve une réalité ont atteint le niveau de maturité suffisant depuis seulement dix ans », déclare Sam Abuelsamid, Analyste de recherche principal chez Navigant Research. « Pour faire de la voiture autonome une réalité commerciale, il faut convaincre les consommateurs que les algorithmes des véhicules sont capables d’offrir une conduite plus sûre qu’un humain. Cela requerra de très nombreux tests en simulation afin d’enrichir les données compilées sur les centaines de millions de kilomètres déjà parcourus. », ajoute-t-il.

Concevoir des véhicules autonomes respectant les normes strictes de sécurité en vigueur représente un défi sans précédent pour les constructeurs. Lancé cette année, ANSYS Autonomy est une solution de bout en bout permettant de développer des systèmes autonomes conformes aux règlementations, rapidement et à moindre coût. Du développement de logiciels embarqués et d’algorithmes à l’analyse fonctionnelle de la sécurité, en passant par l’optimisation des capteurs, ANSYS Autonomy constitue un outil stratégique pour faire de la route et du ciel les endroits les plus sûrs possibles.

« Nous sommes sur le point d’entrer dans l’ère de l’autonomie complète qui va révolutionner la mobilité à l’échelle mondiale. Cette étude confirme l’optimisme global – mais aussi les inquiétudes légitimes – des consommateurs vis-à-vis des véhicules autonomes, », déclare Éric Bantegnie, Vice-président et directeur général, Systems Business Unit chez ANSYS. « Afin de développer l’utilisation du véhicule autonome à travers le monde, les constructeurs doivent prouver que la technologie est plus sûre et fiable que les humains : les solutions de simulation d’ANSYS rendent cela possible. », conclut-il.


Plus sur ANSYS : www.ansys.com/fr-FR

Partager le communiqué

Tweeter Facebook Envoyer par e-mail

Recommandé

Abonnez-vous

Recevez deux fois par mois la synthèse de l'actualité CAO et PLM et gagnez peut-être une imprimante 3D ou une souris 3D (un tirage au sort chaque mois)