Tout sur un produit

Nous avons trouvé un communiqué sur ce produit

Le 3 mars 2014

La simulation optique chez Continental avec OPTIS

SPEOS CAA V5 based : le passage obligé au sein de la division « intérieur »

Domaines
Archive 2014

Toulon, mars 2014

OPTIS, leader mondial de solutions logicielles décisionnelles de simulation optique, de la lumière et de la vision humaine, basées sur la physique, annonce que Continental Automotive, un géant de l’industrie automobile dans le monde, simule, analyse et valide ses guides de lumière pour sa division « Intérieur » avec la solution SPEOS CAA V5 based d’OPTIS, directement intégrée à CATIA V5 de Dassault Systèmes.

En effet, ce sont 10 licences SPEOS qui sont utilisées par les bureaux d’études de Continental dans le monde, et ce, tout au long du cycle de vie du produit, en amont, lors de la conception et du design, jusqu’en aval, lors de la validation du produit, juste avant la fabrication du moule

La division « Intérieur » du groupe Continental

La simulation optique chez Continental avec OPTIS
Etude du tableau de commande d’une radio - voir plus loin (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Le groupe a 140 ans d’expérience et d’expertise dans le monde automobile. Spécialiste des pneumatiques dès 1871, l’entreprise est, aujourd’hui, un acteur incontournable du secteur, que ce soit pour la conception et la fabrication de châssis, moteurs, intérieurs, pneus, etc.
Continental est présent partout dans le monde au travers de 291  filiales dans 46 pays, regroupant plus de 169 600 employés pour un chiffre d’affaires groupe de 32,7 milliards d’euros en 2012, dont 72% sont réalisés dans le domaine de l’équipement automobile.
La division « Intérieur » est en charge de : l’instrumentation (tableau de bord notamment) ; des systèmes de guidage et d’aide à la conduite ; de la sécurité et des véhicules commerciaux. Elle regroupe 33 000 collaborateurs à travers le monde et a réalisé un chiffre d’affaires de 6.4 milliards d’euros en 2012.

Jérôme Wroblewski, expert éclairage intérieur automobile de Continental, qui est basé à Rambouillet (78), nous fait partager son expérience dans l’utilisation de SPEOS CAA V5 based d’OPTIS.

« J’ai intégré Continental en 2006, après un parcours comme architecte optique dans différentes sociétés de l’écosystème lié à l’industrie automobile, » nous indique-t-il. Il arrive en même temps que la solution SPEOS CAA V5 based d’ailleurs. « Mon métier est de définir et valider le guide de lumière, cet ensemble de systèmes optiques en différents matériaux, plutôt transparents, qui vont devoir capter la lumière d’une source lumineuse (LED ou autre), afin de la répartir aux bons endroits et de façon homogène et ce, suivant un cahier des charges de plus en plus contraignant. »

L’optique et la lumière : omniprésentes dans l’industrie, et notamment l’automobile

« Je connais la solution d’OPTIS depuis 1998. La simulation optique et de la lumière en était encore à ses débuts, sans connexion avec les solutions de CAO du marché. Cela nous freinait un peu dans notre créativité, nous étions trop dépendants de la conception et du design. » Les choses ont changé en 2002, avec l’intégration de SPEOS dans CATIA V5 de Dassault Systèmes.

Aujourd’hui, Jérôme Wroblewski maîtrise l’ensemble du cycle de conception de son guide de lumière et, peut avoir, en temps réel, une vision globale et virtuelle de son produit. Mais surtout, il gagne beaucoup de temps en concevant dans la journée et en simulant la nuit. « Auparavant la simulation d’une aiguille de tableau de bord nous prenait une nuit entière. Actuellement je peux réaliser 5 ou 6 versions d’un projet plus complexe, comme l’éclairage d’une poignée de porte par exemple, en intégrant une variation d’un degré à un angle. Je lance la simulation la nuit et le lendemain, je peux valider la solution la plus performante, celle qui donnera une meilleure homogénéité, sans avoir besoin de recourir à un prototype. Nous sommes passés, en quelques ann&eacu te;es, d’un temps de développement de 4 ans à 18 mois. Il faut donc innover et rechercher les solutions de pointe qui nous aideront à rester compétitif. Sans la simulation et l’analyse optique et de la lumière, ce serait, je l’avoue, mission impossible. »

La simulation optique a un autre rôle et non des moindres : « Les constructeurs de voitures sont de plus en plus exigeants, concurrence oblige. Ils souhaitent que leurs produits aient un beau design, de belles finitions, des innovations au niveau de la connectivité et de la sécurité, mais pas seulement. La lumière et l’optique jouent un rôle décisif en termes de différenciateur, comme Audi avec ses phares par exemple, » ajoute Jérôme Wroblewski. « La puissance des LED va accentuer encore ce phénomène, je pense. C’est à nous de leur offrir la possibilité de repousser les limites de la créativité. »

Après les gains de temps, les gains de coût…

Partons d’un exemple comme le tableau de commande d’une radio.

Les pistes d’amélioration étaient : Simplification du chemin de la lumière ; Simplification de la définition du réflecteur ; Optimisation des sources lumineuses par rapport aux symboles.

Les résultats obtenus en utilisant la solution de simulation et l’analyse optique et de la lumière, SPEOS CAA V5 based sont :

  • Respect des spécifications du client avec le premier guide de lumière validé par Continental ;
  • Aucune modification du moule, bon du premier coup, donc pas de coût supplémentaire ;
  • Gain en termes de coût sur ce projet – environ 140K€.

Laissons le mot de la fin à Jérôme Wroblewski : « Avec SPEOS CAA V5 based nous pouvons faire autant de tests et de simulations que nous le souhaitons en restant dans un temps de développement qui correspond aux attentes du marché. Nous améliorons l’efficacité de nos produits, nous réduisons ou plutôt, nous maîtrisons mieux nos coûts, nous savons garantir la qualité perçue, un point important pour favoriser les échanges et le travail collaboratif avec nos clients. Aujourd’hui, je fais partie d’une filière experte au 1er niveau international, cela est significatif de l’importance de la simulation optique partout dans le monde. J’ai vu ces logiciels évoluer depuis 1998, je sais que les progrès de la technologie, quelle soit matérielle ou logicielle, sont en marche. J’attends avec impatience ce que je vais pouvoir faire demain pour aller encore plus loin dans ce virtuel qui, finalement, sert largement le réel. »


Plus sur OPTIS : www.optis-world.com

Partager le communiqué

Tweeter Facebook Google + Envoyer par e-mail