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#Vert, divers et inclassable

Près d’1 professionnel de l’industrie sur 5 travaille sans constater de signe visible de pollution dans son environnement immédiat, et pourtant…

  • Publié le 23/09/2026
  • 8min. de temps de lecture
  • Ce que révèlent 4 200 professionnels de l’industrie sur l’air qu’ils respirent chaque jour au travail: secteur par secteur.

    Près d’1 professionnel de l’industrie sur 5 (19 %) travaille sans constater de signe visible de pollution dans son environnement immédiat, et pourtant…

    Les trois secteurs de l’électronique (39 %), de la chimie (38 %) et de l’aéronautique (34 %) se croient déjà bien équipés… mais respirent pourtant solvants et particules

    Dans le bois et la pierre-béton, près de 2 professionnels sur 3 exposés aux poussières chaque jour

    22 septembre 2026

    Que respire-t-on vraiment quand on passe ses journées dans un atelier ? À l’heure où la santé au travail s’impose comme une priorité, combien de professionnels de l’industrie sont exposés, chaque jour, aux poussières, fumées et particules: sans toujours en avoir pleinement conscience ? Et pourquoi, alors que la pollution se dépose parfois à l’œil nu sur les machines, le traitement de l’air à la source reste-t-il si souvent le parent pauvre de la prévention ?

    OberA , l’expert français dans le traitement de l’air, a interrogé 4 200 professionnels de l’industrie sur l’air qu’ils respirent chaque jour au travail pour dresser, secteur par secteur, l’état des lieux le plus complet à ce jour. Le constat est sans détour : l’exposition est massive, les nuisances bien réelles, et la marge de progression considérable.

    « Les résultats de notre enquête mettent des chiffres sur une réalité que les industriels vivent au quotidien : dans beaucoup de métiers, respirer un air chargé de poussières ou de fumées est devenu une routine à laquelle on finit par ne plus prêter attention. C’est précisément là que réside le danger. La bonne nouvelle, c’est que les freins évoqués: coût, travaux, manque de place: ne sont plus des fatalités : il existe aujourd’hui des solutions mobiles, sans gros œuvre, capables de traiter l’air là où il se pollue. Protéger la santé des salariés ne devrait jamais être un luxe, ni un chantier. »

    Thibaut SAMSEL, dirigeant et fondateur d’OberA

    4 200 professionnels de l’industrie passés au crible

    Treize familles industrielles représentées, de l’agroalimentaire (18 %) à la métallurgie (15 %) : un panorama qui donne la parole à celles et ceux qui travaillent au cœur des ateliers. Une photographie de l’industrie française, celle de la production et de la maintenance.

    Secteur

    Répartition

    Métallurgie / travail des métaux / mécanique

    15 %

    Agroalimentaire

    18 %

    Bois / ameublement / menuiserie

    9 %

    Chimie / pharmacie / cosmétique

    9 %

    Maintenance industrielle

    9 %

    Automobile / équipement automobile

    8 %

    Pierre / béton / ciment / minéraux

    7 %

    Électronique / équipements électriques

    6 %

    Recyclage / traitement des déchets

    5 %

    Aéronautique / spatial

    4 %

    Plasturgie / caoutchouc

    4 %

    Composites

    3 %

    Autre secteur industriel

    3 %

    Dans l’atelier, la pollution ne prend jamais de congés

    Pour près de deux tiers des professionnels de la pierre-béton (65 %) et du bois (63 %), l’exposition aux poussières et fumées est quotidienne. Métallurgie (56 %), recyclage (54 %) et composites (53 %) suivent de près : dans l’industrie lourde, respirer un air chargé est devenu la norme, pas l’exception.

    Secteur

    Tous les jours

    Plusieurs fois / semaine

    Plusieurs fois / mois

    Plus rarement

    Jamais

    NSP

    Métallurgie / métaux

    56 %

    25 %

    8 %

    6 %

    4 %

    1 %

    Automobile

    44 %

    29 %

    11 %

    8 %

    6 %

    2 %

    Aéronautique / spatial

    39 %

    29 %

    13 %

    10 %

    7 %

    2 %

    Bois / ameublement

    63 %

    20 %

    7 %

    5 %

    4 %

    1 %

    Plasturgie / caoutchouc

    42 %

    28 %

    12 %

    9 %

    7 %

    2 %

    Composites

    53 %

    25 %

    9 %

    7 %

    4 %

    2 %

    Chimie / pharma / cosmét.

    31 %

    27 %

    15 %

    13 %

    10 %

    4 %

    Pierre / béton / minéraux

    65 %

    19 %

    7 %

    5 %

    3 %

    1 %

    Agroalimentaire

    34 %

    26 %

    15 %

    12 %

    10 %

    3 %

    Recyclage / déchets

    54 %

    25 %

    9 %

    6 %

    4 %

    2 %

    Électronique

    24 %

    23 %

    16 %

    15 %

    15 %

    7 %

    Maintenance industrielle

    46 %

    26 %

    11 %

    9 %

    6 %

    2 %

    Autre secteur

    36 %

    25 %

    14 %

    11 %

    10 %

    4 %

    À chaque métier son cocktail de particules

    Poussières de bois dans la menuiserie (82 %), particules minérales dans la pierre-béton (81 %), poussières métalliques en métallurgie (62 %), poudres et solvants dans la chimie : chaque secteur porte sa signature. Point commun frappant : quasiment personne n’est épargné, la réponse « aucun » dépassant rarement 10 %.

    Secteur

    Poussières fines

    Bois

    Métalliques

    Minérales

    Fumées / soudage

    Meulage / ponçage / polissage

    Solvants / COV

    Brouillards d’huile

    Poudres / mélanges

    Autres

    Aucun

    NSP

    Métallurgie / métaux

    48 %

    2 %

    62 %

    12 %

    48 %

    57 %

    25 %

    33 %

    10 %

    8 %

    4 %

    2 %

    Automobile

    39 %

    2 %

    46 %

    8 %

    35 %

    42 %

    38 %

    27 %

    8 %

    9 %

    6 %

    3 %

    Aéronautique / spatial

    38 %

    2 %

    47 %

    10 %

    26 %

    42 %

    41 %

    26 %

    12 %

    11 %

    7 %

    3 %

    Bois / ameublement

    68 %

    82 %

    3 %

    7 %

    4 %

    59 %

    35 %

    4 %

    10 %

    7 %

    3 %

    1 %

    Plasturgie / caoutchouc

    38 %

    1 %

    4 %

    11 %

    5 %

    24 %

    44 %

    7 %

    38 %

    10 %

    7 %

    4 %

    Composites

    55 %

    2 %

    7 %

    31 %

    4 %

    61 %

    59 %

    5 %

    23 %

    14 %

    4 %

    2 %

    Chimie / pharma / cosmét.

    33 %

    1 %

    2 %

    10 %

    3 %

    8 %

    54 %

    3 %

    58 %

    17 %

    10 %

    5 %

    Pierre / béton / minéraux

    73 %

    2 %

    5 %

    81 %

    8 %

    56 %

    10 %

    8 %

    42 %

    8 %

    3 %

    1 %

    Agroalimentaire

    36 %

    1 %

    3 %

    4 %

    3 %

    5 %

    12 %

    4 %

    55 %

    20 %

    10 %

    4 %

    Recyclage / déchets

    57 %

    12 %

    22 %

    32 %

    8 %

    18 %

    22 %

    8 %

    25 %

    35 %

    4 %

    3 %

    Électronique

    22 %

    1 %

    13 %

    6 %

    6 %

    9 %

    38 %

    3 %

    14 %

    17 %

    15 %

    7 %

    Maintenance industrielle

    42 %

    8 %

    39 %

    16 %

    37 %

    43 %

    36 %

    28 %

    10 %

    19 %

    6 %

    3 %

    Autre secteur

    35 %

    7 %

    17 %

    14 %

    14 %

    24 %

    27 %

    11 %

    24 %

    31 %

    10 %

    5 %

    Le problématique captage à la source

    En maintenance industrielle, un site sur quatre (26 %) ne dispose d’aucun captage à la source ; c’est aussi le cas de 24 % du recyclage et de 22 % de la pierre-béton. Même dans les secteurs les mieux dotés, l’équipement reste le plus souvent partiel : la marge de progression est immense.

    Secteur

    Tous ou presque tous équipés

    Une partie seulement équipée

    Aucun captage à la source

    Je ne sais pas

    Métallurgie / métaux

    36 %

    43 %

    17 %

    4 %

    Automobile

    43 %

    39 %

    14 %

    4 %

    Aéronautique / spatial

    52 %

    34 %

    9 %

    5 %

    Bois / ameublement

    42 %

    40 %

    15 %

    3 %

    Plasturgie / caoutchouc

    46 %

    36 %

    12 %

    6 %

    Composites

    38 %

    42 %

    15 %

    5 %

    Chimie / pharma / cosmét.

    58 %

    30 %

    7 %

    5 %

    Pierre / béton / minéraux

    34 %

    40 %

    22 %

    4 %

    Agroalimentaire

    49 %

    33 %

    11 %

    7 %

    Recyclage / déchets

    29 %

    40 %

    24 %

    7 %

    Électronique

    55 %

    27 %

    9 %

    9 %

    Maintenance industrielle

    28 %

    41 %

    26 %

    5 %

    Autre secteur

    38 %

    36 %

    17 %

    9 %

    Le masque d’abord, le traitement de l’air ensuite

    Pour se protéger, les industriels misent d’abord sur les Equipements de protection individuels (EPI): jusqu’à 80 % en maintenance et 78 % dans la pierre-béton: quand la filtration dédiée dépasse rarement un tiers des sites. Plus parlant encore : ouvrir portes et fenêtres reste une « solution » pour 46 % de la maintenance. Traiter l’air à la source demeure le grand oublié.

    Secteur

    Captation au poste

    Table aspirante

    Bras aspirant

    Hotte / aspiration localisée

    Réseau centralisé

    Purificateur / filtration

    Ventilation générale

    Masques / EPI

    Portes / fenêtres

    Aucun

    NSP

    Métallurgie / métaux

    55 %

    18 %

    31 %

    19 %

    31 %

    14 %

    54 %

    64 %

    29 %

    5 %

    2 %

    Automobile

    60 %

    14 %

    22 %

    24 %

    37 %

    17 %

    59 %

    58 %

    21 %

    4 %

    3 %

    Aéronautique / spatial

    67 %

    19 %

    28 %

    31 %

    42 %

    22 %

    64 %

    60 %

    13 %

    3 %

    4 %

    Bois / ameublement

    70 %

    10 %

    8 %

    15 %

    61 %

    16 %

    48 %

    70 %

    34 %

    4 %

    1 %

    Plasturgie / caoutchouc

    56 %

    9 %

    10 %

    31 %

    35 %

    22 %

    64 %

    55 %

    21 %

    5 %

    4 %

    Composites

    59 %

    23 %

    16 %

    29 %

    31 %

    22 %

    59 %

    73 %

    28 %

    4 %

    3 %

    Chimie / pharma / cosmét.

    68 %

    5 %

    7 %

    61 %

    41 %

    30 %

    75 %

    60 %

    7 %

    3 %

    4 %

    Pierre / béton / minéraux

    53 %

    13 %

    10 %

    16 %

    38 %

    12 %

    52 %

    78 %

    38 %

    7 %

    2 %

    Agroalimentaire

    53 %

    5 %

    4 %

    35 %

    36 %

    21 %

    70 %

    52 %

    19 %

    6 %

    5 %

    Recyclage / déchets

    43 %

    7 %

    7 %

    18 %

    33 %

    20 %

    63 %

    74 %

    39 %

    9 %

    5 %

    Électronique

    59 %

    6 %

    8 %

    51 %

    27 %

    35 %

    74 %

    48 %

    9 %

    4 %

    7 %

    Maintenance industrielle

    42 %

    12 %

    24 %

    15 %

    19 %

    10 %

    49 %

    80 %

    46 %

    8 %

    3 %

    Autre secteur

    46 %

    8 %

    10 %

    22 %

    27 %

    18 %

    60 %

    61 %

    30 %

    7 %

    6 %

    Quand la pollution se voit à l’œil nu

    Signe que le risque reste largement sous-estimé, près d’1 professionnel de l’industrie sur 5 (19 %) déclare ne constater aucune pollution visible dans son atelier. Or l’absence de dépôts ou de fumées à l’œil nu ne garantit rien : les particules fines, solvants et COV les plus nocifs sont précisément ceux qu’on ne voit pas.

    Dépôts sur les machines (74 % dans la pierre-béton, 72 % dans le bois), poussières en suspension visibles, traces jusque sur des surfaces éloignées (plus d’un site sur deux) : la pollution de l’air ne se devine pas, elle se constate. Et près de 4 professionnels des composites sur 10 (38 %) rapportent gênes et irritations.

    Secteur

    Dépôts sur machines / postes

    Poussières visibles dans l’air

    Fumées dans l’atelier

    Odeurs persistantes

    Dépôts sur sols / surfaces éloignées

    Gênes / irritations / inconforts

    Aucun phénomène

    NSP

    Métallurgie / métaux

    58 %

    34 %

    44 %

    23 %

    37 %

    26 %

    13 %

    3 %

    Automobile

    43 %

    25 %

    32 %

    28 %

    26 %

    20 %

    21 %

    4 %

    Aéronautique / spatial

    36 %

    20 %

    26 %

    24 %

    20 %

    17 %

    27 %

    5 %

    Bois / ameublement

    72 %

    51 %

    9 %

    19 %

    54 %

    31 %

    9 %

    2 %

    Plasturgie / caoutchouc

    38 %

    23 %

    13 %

    43 %

    25 %

    28 %

    20 %

    5 %

    Composites

    52 %

    37 %

    17 %

    50 %

    34 %

    38 %

    13 %

    3 %

    Chimie / pharma / cosmét.

    27 %

    17 %

    8 %

    46 %

    19 %

    31 %

    28 %

    6 %

    Pierre / béton / minéraux

    74 %

    56 %

    11 %

    14 %

    59 %

    35 %

    8 %

    2 %

    Agroalimentaire

    39 %

    25 %

    6 %

    26 %

    31 %

    21 %

    23 %

    5 %

    Recyclage / déchets

    61 %

    44 %

    17 %

    40 %

    48 %

    33 %

    11 %

    4 %

    Électronique

    21 %

    12 %

    8 %

    25 %

    13 %

    16 %

    37 %

    8 %

    Maintenance industrielle

    49 %

    32 %

    39 %

    31 %

    34 %

    30 %

    15 %

    4 %

    Autre secteur

    39 %

    25 %

    20 %

    29 %

    27 %

    23 %

    22 %

    6 %

    Coût et travaux : les deux verrous à faire sauter

    Le coût (jusqu’à 60 % dans le recyclage, 58 % dans la pierre-béton) et les travaux d’installation (51 %) arrivent en tête des freins, devant le manque de place et l’adaptation des machines. Autant d’obstacles que les solutions mobiles, sans tuyauterie ni gros œuvre, sont précisément conçues pour lever.

    Secteur

    Coût

    Travaux d’installation

    Manque de place

    Adaptation machines / opérations

    Encombrement

    Bruit

    Maintenance / filtres

    Crainte de compliquer le travail

    Manque d’information

    Sujet non prioritaire

    Équipements déjà suffisants

    NSP

    Métallurgie / métaux

    52 %

    38 %

    37 %

    45 %

    32 %

    28 %

    36 %

    31 %

    22 %

    25 %

    18 %

    4 %

    Automobile

    47 %

    38 %

    30 %

    42 %

    27 %

    25 %

    37 %

    34 %

    19 %

    19 %

    24 %

    4 %

    Aéronautique / spatial

    34 %

    35 %

    25 %

    45 %

    24 %

    23 %

    36 %

    37 %

    15 %

    12 %

    34 %

    5 %

    Bois / ameublement

    55 %

    44 %

    39 %

    41 %

    36 %

    31 %

    39 %

    26 %

    28 %

    27 %

    17 %

    3 %

    Plasturgie / caoutchouc

    46 %

    41 %

    31 %

    44 %

    26 %

    24 %

    39 %

    33 %

    22 %

    20 %

    26 %

    5 %

    Composites

    51 %

    42 %

    40 %

    49 %

    35 %

    29 %

    39 %

    36 %

    27 %

    24 %

    18 %

    3 %

    Chimie / pharma / cosmét.

    37 %

    38 %

    28 %

    43 %

    24 %

    17 %

    45 %

    31 %

    16 %

    13 %

    38 %

    5 %

    Pierre / béton / minéraux

    58 %

    48 %

    36 %

    40 %

    34 %

    36 %

    40 %

    28 %

    28 %

    31 %

    14 %

    2 %

    Agroalimentaire

    48 %

    42 %

    32 %

    38 %

    27 %

    23 %

    38 %

    35 %

    23 %

    24 %

    27 %

    5 %

    Recyclage / déchets

    60 %

    51 %

    41 %

    44 %

    35 %

    36 %

    43 %

    30 %

    31 %

    34 %

    12 %

    4 %

    Électronique

    35 %

    32 %

    27 %

    40 %

    22 %

    17 %

    34 %

    33 %

    19 %

    14 %

    39 %

    7 %

    Maintenance industrielle

    57 %

    38 %

    47 %

    53 %

    44 %

    32 %

    35 %

    40 %

    32 %

    35 %

    12 %

    3 %

    Autre secteur

    49 %

    40 %

    34 %

    41 %

    31 %

    26 %

    36 %

    32 %

    28 %

    28 %

    20 %

    6 %

    MÉTHODOLOGIE

    Enquête réalisée en ligne (CAWI) du 7 au 14 septembre 2026 auprès de 4 200 professionnels exerçant en France, dans l’industrie ou dans des environnements comportant des activités de production, de transformation, de fabrication ou de maintenance.

    Les répondants ont été sélectionnés à partir de questions de qualification permettant de vérifier qu’ils exerçaient leur activité dans ou au contact direct d’un environnement industriel susceptible de générer des poussières, fumées, particules, vapeurs ou autres polluants. Les fonctions exclusivement administratives ou sans contact avec les environnements de production ont été exclues.

    L’échantillon couvre treize grandes familles d’activités industrielles, notamment la métallurgie et le travail des métaux, l’automobile, l’aéronautique, le bois et l’ameublement, la plasturgie, les composites, la chimie-pharmacie-cosmétique, la pierre-béton-ciment, l’agroalimentaire, le recyclage, l’électronique et la maintenance industrielle.

    Afin de permettre des comparaisons sectorielles suffisamment robustes, les secteurs aux effectifs naturellement plus faibles ont fait l’objet d’un suréchantillonnage. Les résultats globaux ont ensuite été redressés et pondérés afin de corriger ces déséquilibres et de rapprocher la structure de l’échantillon de celle de la population professionnelle étudiée. Le redressement a notamment pris en compte le secteur d’activité, la taille de l’entreprise, la région et la fonction exercée, à partir des données publiques disponibles, notamment celles de l’Insee.

    Les participants ont été recrutés par invitations électroniques au sein du panel BuzzPress France, composé de 27 700 personnes. Les questionnaires incomplets, incohérents, présentant une durée de réponse anormalement courte ou ne correspondant pas aux critères de qualification ont été écartés avant traitement.

    Pour les questions autorisant plusieurs réponses, le total des pourcentages peut dépasser 100 %. Les résultats sectoriels ne sont présentés que lorsque les effectifs permettent une interprétation suffisamment pertinente.

    Cette enquête repose sur un échantillon constitué en ligne et non sur un tirage probabiliste de l’ensemble des professionnels de l’industrie française. Les marges d’erreur habituellement associées aux échantillons aléatoires ne peuvent donc pas lui être appliquées strictement. Les résultats doivent être lus comme des indicateurs déclaratifs des situations, expositions et phénomènes observés par les professionnels interrogés, et non comme des mesures instrumentales de la qualité de l’air.


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